On observe déjà une réduction progressive des glaciers et de la banquise. La fonte des glaciers provoque une hausse du niveau des océans. Selon le GIEC, celui-ci a augmenté en moyenne de 1,4 à 2 mm/an entre 1971 et 2010 et même de 4 mm/an entre 1993 et 2010.
Si le réchauffement atteint 2°C, des dizaines de millions d’habitants de zones inondables, comme le Bangladesh ou certaines îles, devront se déplacer suite à la montée des eaux.
Quel que soit le scénario, on prévoit :
On s’attend à une grande perte de biodiversité à travers le monde :
Une réduction de la quantité et de la qualité de l’eau potable, déjà observable dans certaines régions du monde.
Une migration contrainte des populations vivant dans les régions qui subissent des épisodes climatiques extrêmes (sécheresses, tempêtes, typhons, inondations…).
Le réchauffement climatique a déjà provoqué le déplacement de 25,6 millions de personnes entre 2008 et 2016. Et d’ici 2050, le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 250 millions. On s’attend donc à ce que le changement climatique exacerbe les tensions autour de l’accès à l’eau potable ou à l’alimentation et renforce les inégalités et les risques de conflits. Il représente potentiellement un coût colossal.