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La fonte des glaces et la hausse du niveau des océans.

On observe déjà une réduction progressive des glaciers et de la banquise. La fonte des glaciers provoque une hausse du niveau des océans. Selon le GIEC, celui-ci a augmenté en moyenne de 1,4 à 2 mm/an entre 1971 et 2010 et même de 4 mm/an entre 1993 et 2010.

Si le réchauffement atteint 2°C, des dizaines de millions d’habitants de zones inondables, comme le Bangladesh ou certaines îles, devront se déplacer suite à la montée des eaux.

Des phénomènes météorologiques extraordinaires plus fréquents.

Quel que soit le scénario, on prévoit :

  • Une augmentation du nombre et de la température des vagues de chaleur et des épisodes de sécheresse, notamment en Europe centrale et méridionale.
  • Une augmentation des pluies torrentielles et des risques d’inondation, particulièrement dans les hautes latitudes de l’hémisphère Nord, l’Asie de l’Est et l’Amérique du Nord.
  • Du côté des cours d’eau, une diminution des débits en été et une augmentation des débits en hiver, avec une augmentation du nombre de crues extrêmes.
  • Une baisse du niveau des nappes phréatiques.

Disparition de nombreuses espèces.

On s’attend à une grande perte de biodiversité à travers le monde :

  • Une perte de certaines espèces marines (mollusques, coraux…), conséquence de l’acidification des océans due à l’augmentation du CO2.
  • La disparition d’une partie des espèces de vertébrés, d’insectes et de plantes suite à la disparition de leur habitat naturel.
  • Les espèces animales devront s’adapter aux nouvelles conditions climatiques.

Troubles géopolitiques et impacts pour sur la santé humaine.

Une réduction de la quantité et de la qualité de l’eau potable, déjà observable dans certaines régions du monde.

Une migration contrainte des populations vivant dans les régions qui subissent des épisodes climatiques extrêmes (sécheresses, tempêtes, typhons, inondations…).

Le réchauffement climatique a déjà provoqué le déplacement de 25,6 millions de personnes entre 2008 et 2016. Et d’ici 2050, le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 250 millions. On s’attend donc à ce que le changement climatique exacerbe les tensions autour de l’accès à l’eau potable ou à l’alimentation et renforce les inégalités et les risques de conflits. Il représente potentiellement un coût colossal.

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